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Entreprise E.P.B
Electricité Plomberie Bâtiment
170 rue du poulet - MEYRIE
38300 BOURGOIN-JALLIEU
Tél. : 04.74.43.03.56
Fax. : 04.74.28.41.43
Mail : jacky.gacon@wanadoo.fr
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| Choix
du kit |

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KIT SOLAIRE :
Un kit se compose de panneaux solaires, d’éléments de
connexion et d’un ou de plusieurs onduleurs.
1 - Les panneaux solaires
:
Il existe un grand nombre de technologies mettant
en œuvre l’effet
photovoltaïque. Les principales technologies à ce jour sont
les cellules en silicium cristallins et les cellules silicium en couche
mince.
Dans les cellules cristallines
Il existe deux principes :
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La cellule de silicium mono-cristallin :
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c'est du silicium à l’état
brut est fondu pour créer un barreau. Lorsque le refroidissement
du silicium est lent et maîtrisé, on obtient un mono-cristallin.
Une tranche de silicium est alors découpé dans le barreau.
Après divers traitements , cette tranche appelé wafer
devient cellule.
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- La cellule
de silicium poly-cristallin :
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le wafer est scié dans
un barreau de silicium dont le refroidissement forcé a crée
une poly-cristalline. Les fabricants de panneaux cristallins, actuellement
les plus répandus, garantissent une perte de rendement inférieure à 5
ou 10 % pour une durée de 25 à 30 ans.
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Après chaque fabrication de cellules, ces cellules
sont testées et regroupées par puissance c’est pourquoi
on arrive à avoir pour la même surface de capteur des puissances
différentes. Exemple : Cela peut arriver que l’on est 110
Wc au m2 jusqu’à 165 Wc au m2.
Dans les cellules à couche
mince dite Amorphe
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La technologie à couche
mince désigne un type de cellule obtenu
par diffusion d’une couche mince de silicium amorphe sur un substrat de
verre.
La puissance moyenne de cellules amorphes est de 50 à 60 Wc au m2 environ
contre 110 sur des cellules cristallines. Donc il faut davantage de surface pour
la même puissance.
Le meilleur compromis entre efficacité, fiabilité et
prix doit être actuellement recherché du coté des modules « cristallins »
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2 - Les éléments
de connexion
Un champ de panneaux photovoltaïque doit résister
aux intempéries durant plusieurs décennies. Par conséquent,
la qualité des jonctions électriques est une question très
importante avec principalement deux paramètres à vérifier
: Les câbles électriques extérieurs (entre les panneaux
et des panneaux vers l’onduleur) doivent être d’une qualité appropriée.
Des câbles à double isolation et résistants aux UV
sont fortement recommandés.
3 - L’onduleur
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| L’onduleur assume une fonction de liaison directe avec le réseau électrique
et il est susceptible de causer de graves dommages : il doit donc répondre à des
impératifs concernant la qualité du courant (tension,
fréquence, phasage), la sécurité (risque de production
sur le réseau lorsque ce dernier est coupé) et de fiabilité (les
performances ne doivent pas diminuer dans le temps). |
Les garanties sont de 5 ans mais vous pouvez prendre une
extension de garantie de
10 ans.
Un onduleur est aussi un transformateur et donc entre l’entré et
la sortie il y a des pertes de courant.
La localisation de ces trois éléments résultera la
plupart du temps d’un compromis entre plusieurs contraintes parfois
contradictoires. Quelques règles de base doivent cependant rester à l’esprit
:
. les onduleurs doivent être situés à un endroit aéré ,
accessible, et protégé de la pluie et des rayons directs
du soleil.
. où que l’onduleur soit situé, un dispositif spécifique
de coupure côté réseau (fusible, interrupteur, coupe
circuit) doit être facilement accessible .
Un toit équipé de panneaux photovoltaïque a généralement
une taille comprise entre 10 et 30 m2 – une surface non négligeable
: il faut donc tout d’abord choisir son générateur,
l’emplacement exact du champ de panneaux et mesurer les ombres (masques).
L’EMPLACEMENT DES PANNEAUX :
Sur le toit, sur la façade de n’importe quel
bâtiment raccordé et disposant d’une surface minimum
de 10 m2. Car le capteur à une surface en générale
d’un mètre carré, et pour être subventionné au
mieux il faut faire une installation de 2 KWc donc environ 18 m2.

L’idéal est une orientation vers le Sud avec une inclinaison
par rapport à l’horizontale comprise entre 15 ° et 45°et
si possible sans obstacle masquant la course du soleil en toute saison.
Dans le cas d’un bâtiment neuf, ces prescriptions doivent être
intégrées dès la phase de conception, mais il faut
s’attendre à ce qu’elles interfèrent avec d’autres
paramètres plus ou moins contraignants comme l’orientation
du bâtiment, l’inclinaison du toit, les masques inévitables,
la réglementation esthétique, l’accessibilité physique… de
telle sorte que le choix final soit probablement un compromis entre ces
différents paramètres. Plusieurs solutions techniques peuvent être
envisagées :
En
intégration architecturale :
- La pose en
couverture intégrée :
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C’est lorsque les panneaux solaires
assurent une fonction du bâtiment (ils remplacent les tuiles),
ou deviennent un élément appartenant à la structure
du bâtiment. |
- La pose en façade
intégrée :
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idem mais il y a perte de
rendement de plus de 30 % par rapport à l’inclinaison
idéale |
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La pose en verrière : équipé du module transparent, les
modules font office de verrière. Grâce à l’aspect
semi transparent des modules, la toiture offre une ambiance lumineuse et originale
tout en produisant de l’électricité
En surimposition :
-La pose par-dessus la
couverture classique :
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Elle consiste à placer une structure en aluminium
sur les tuiles du toit où sont fixés les panneaux.
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- La
pose sur structure indépendante :
Cette pose est réservée
aux cas où il n’y aurait pas d’autres solutions
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| Sur toiture-terrasse |
Dans des champs agricoles |
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- Avec des traqueurs de
lumières :
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IBC SOLAR
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Les panneaux sont installés
sur un support motorisé pour permettre aux capteurs d’être
constamment positionnés de façon optimale par rapport
au soleil. La puissance produite est de l’ordre de 30 à 40
% supplémentaires par rapport à des panneaux fixes. |
En plus des contraintes techniques, le choix de l’emplacement du
champ de capteurs doit prendre en compte les aspects visuels et esthétiques,
tout en diminuant au maximum la distance panneaux-onduleur pour éviter
des pertes en ligne trop importantes.
LE CHOIX DU GENERATEUR :
Le choix du générateur se fera en fonction
d’une part de la surface disponible pour la pose des capteurs photovoltaïques,
ainsi que de la production d’électricité que vous désirez
atteindre et enfin du budget à ne pas dépasser.
Ensuite il faudra prendre en compte le système le mieux adapté en
terme de rendement et d’étanchéité Cest-à-dire
que pour un système d’intégration qu’il soit au mieux
aéré afin de produire le maximum possible et en terme d’étanchéité qu’il
résiste au maximum à la pluie, au gel, à la neige etc…
LES MASQUES :
Pour obtenir une production maximale des cellules
photovoltaïques,
il faut éviter tout ombrage des panneaux durant la période
d’ensoleillement en tenant compte de la trajectoire journalière
et saisonnière du soleil
Attention ! Si un seul panneau dans une série est ombragé, même
partiellement, c’est la production de la série tout entière
qui est diminuée. Il faut donc apporter un soin particulier à cette
question. Il est parfois impossible d’éviter totalement les masques.
Montagnes, arbres, cheminée, poteau électrique , chute de feuilles..… peuvent
constituer autant d’obstacles qui vont provoquer des pertes plus ou moins
importantes. On peut tailler un arbre, voire changer une cheminée de
place, mais il est difficile de déplacer une montagne ! C’est
pourquoi il peut être utile de mesurer ces pertes.
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